Permaculture

Bill Mollison

Bill Mollison

Le mot permaculture (culture permanente) a été inventé par le biologiste australien Bill Mollison et le designer David Holmgren. Il s’agit d’un concept basé sur l’observation de la nature, la polyculture et une organisation spécifique du jardin afin de permettre aux végétaux de se développer dans les meilleures conditions.

La permaculture s’inspire souvent de techniques ancestrales et oubliés. C’est la combinaison de ces techniques mais aussi de ses propres expériences et observations qui vont vous permettre d’obtenir une production abondante.

Il existe une dimension éthique dans le concept de permaculture: respect de la nature et des êtres vivants, recherche de durabilité, culture biologique. On travaille avec la nature et non contre elle.

Bill Mollison a développé cet ensemble de principes qui permettent d’envisager un design :

  1. Prévoir l’efficacité énergétique
  2. Emplacement relatif
  3. Circulation d’énergie
  4. Effet de bordure
  5. Chaque élément doit avoir plusieurs fonctions
  6. Chaque fonction est remplie par plusieurs éléments
  7. Travailler avec la nature plutôt que contre elle
  8. Faire le plus petit effort pour le plus grand changement

STIMULER L’ACTIVITÉ BIOLOGIQUE DES SOLS

D’après ses observations, le premier constat de Bill Mollison concerne les dégâts causés par les méthodes d’agriculture moderne. Les sols travaillés se dégradent rapidement et nécessitent l’apport constant d’engrais chimiques. Le labour ne fait que détruire les micro-organismes vivants dans le sol et compacte la terre.

Dans la nature, on peut remarquer que la terre est toujours recouverte. Les fermentations naturelles nourrissent le sol en permanence. Une terre productive est une terre vivante. Il faut donc stimuler l’activité biologique des sols en s’inspirant notamment des sols forestiers. L’apport d’humus, les activités des champignons, des insectes et des vers de terre enrichissent la terre continuellement.

La terre doit être couverte de paillis pour préserver les micro-organismes, garder l’humidité et empêcher la terre d’être brulée par le soleil. En se dégradant, le paillis nourri les micro-organismes qui vont nourrir le sol à leur tour… Au lieu de s’appauvrir, la terre devient de plus en plus fertile.

La terre ne doit pas être compactée pour favoriser l’activité biologique et aider au développement des racines des végétaux. On va privilégier les cultures surélevée (butte, potager en carré, lasagne etc.).

CRÉER DES MICROCLIMATS

Pour favoriser le développement de certaines plantes, il est nécessaire de créer des microclimats. On plantera des arbres « coupe vent » qui fourniront également de l’ombre pour les espèces qui en auront besoin. On créera des mares pour augmenter l’humidité. On s’aidera de roches qui capteront la chaleur et préserveront de l’humidité.

LA FIN DE LA MONOCULTURE, LES ASSOCIATIONS DE PLANTES, LA COOPÉRATION AVEC LES ANIMAUX

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